Silence complice.
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 20 X 20 cm
Titre: ‘‘Silence complice’’
Un jeune arbre innocent et joyeux, découvre le monde et veille gentiment sur le paysage.
Un gardien discret des collines, et aussi des moments de paix et de joie.
Une métaphore de ma quête : créer de la beauté et du sens dans un monde parfois si chaotique.
Sous l'ampleur orangée du ciel.
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 55 X 38 cm (10 paysage)
Titre: ‘‘Sous l’ampleur orangée du ciel’’
Dans une lumière orangée des fins de journées trop chaudes, cet arbre s'étire, il étend ses branches comme des bras ouverts, présence bienveillante témoignant des rencontres qui se déroulent chaque jour dans son ombre.
Nous sommes invités à imaginer toutes ces conversations entre la terre, le ciel, les herbes libres qui poussent autour de lui, et toute la vie animalière qui s'anime à chaque instant.
Une amicale rencontre.
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 20 X 20 cm
Titre: ‘‘Une amicale rencontre’’
L’arbre accueillant, semble attendre quelqu’un ou quelque chose au milieu de cette campagne baignée de lumière dorée.
Un jeune arbre, comme une amitié naissante, une métaphore de la curiosité joyeuse des jeunes années, et celle des rencontres qui font grandir.
Une rencontre légère qui ne porte pas le poids du passé.
Un jeune arbre qui porte en lui une promesse bien touchante et innocente: celle de grandir !
Une rencontre touchante, qui respire déjà une douceur et une harmonie qui rappellent les paysages qui me sont chers : une amicale rencontre...
Présence au cœur du couchant .
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 46 X 33 cm (8 paysage)
Titre: ‘‘Présence au cœur du couchant’’
Un moment de respiration, une sérénité profonde, comme un instant volé à la fin d’une journée d’été, où la lumière dorée enveloppe tout de sa douceur.
Au centre de ma réflexion, un arbre, une présence élancée, solide, enracinée dans le Vaucluse et prenant un envol vers ce ciel si souvent bleu.
Rencontré au détour d'une de mes randonnées avec mon chien Darcy.
J'ai gardé un souvenir de liberté dans un coin secret du Luberon.
Il m'a inspiré trois sentiments distincts:
Tout d'abord l'importance de trouver son équilibre : l'arbre étend ses branches aux tons chauds à cette heure de la journée, le feuillage semble s’enflammer d'orange et d'ocre.
L'arbre est apaisant mais aussi puissant comme un gardien sur un promontoire.
Un sentiment de lumière consolante, la recherche d’un jeu dans les couleurs du ciel, de l'arbre et des herbes au couchant. Ce moment que j'aime passionnément, dans le Vaucluse, avec ses lumières orangées, comme une dorure versée sur le paysage, elles m'invitent à la contemplation, au relâchement des tensions.
Et enfin, une émotion, une invitation à se reconnecter à la simplicité pure, à la beauté de la nature au cours d'une randonnée. Une visite dans un ''jardin libre'': ces espaces encore possibles, où la nature s'exprime sans contraintes.
Patience ardente .
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 55 X 33 cm (10 marine)
Titre: ‘‘Patience ardente’’
Un arbre, sous le ciel “bleu de bleu” du Vaucluse, affronte les vents et les saisons.
Ses branches dansent, ses feuilles murmurent, mais il reste joyeux, profondément heureux.
C’est l’histoire d’une résistance douce, celle d’un être qui sait que même sous les tempêtes,
la joie peut grandir .
Les herbes d’été, dorées par le soleil, l’entourent comme une caresse.
Les tourments le sculptent, mais il ne brise pas.
Ses qualités, son amitié pour la terre, sa patience, le font tenir, coûte que coûte.
Une patience ardente.
Le veilleur des hautes herbes.
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 55 X 38 cm (10 paysage)
Titre: ‘‘Le veilleur des hautes herbes’’
Un chêne, au haut de la toile, touche le ciel.
Il incarne la force de renaître chaque printemps et celle d’affronter les chaleurs de l’été, qui rendent les hautes herbes dorées.
Une barrière marque la limite des Hommes.
Dans le Luberon, bien des paysages échappent au tourisme. Le Luberon sauvage résiste, et ses beautés subtiles suivent les saisons avec force et tendresse.
J’arpente ses chemins sous tous les temps, à toutes les saisons, et ce bonheur-là est un trésor caché dans mon atelier, comme ce veilleur des hautes herbes.
Le temps se fond dans la lumière d'un midi d'automne 3P
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 27 X 19 cm (n° 3 paysage)
Titre : “Le temps se fond dans la lumière d’un midi d’automne”
Le temps s'écoule lentement, sur les tuiles chaudes du cabanon endormi.
Les feuilles vertes mais bientôt dorées murmurent, les fleurs orangées dansent autour de lui,
et l’automne, généreux, enveloppe tout de miel.
Ici, le bonheur n’a pas d’heure :
Le temps se fond dans la lumière d'un midi d'automne !
La montée aux iris
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 55 X 46 cm (n° 10 figure)
Titre : “La montée aux iris”
Le chemin de terre serpente, la montée est embellie par les grands iris en pleine floraison.
C'est un autre temps, discret, entre les murs de pierre et sous les chênes, celui où les saisons se mesurent aux fleurs qui s’épanouissent, où chaque montée est une lenteur prise au soleil.
Ici, à cette heure-là, les ombres dansent avec la lumière. On devine, derrière les maisons de pierre, tout un monde, lent et précieux.
Juste là.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 20 X 20 cm
Titre : “Juste là”
en escapade, en promenade, découvrir un jeune arbre, seul en apparence, entouré par le vent qui murmure, par la lumière dorée qui danse entre ses branches, par la chaleur complice de la terre.
Ici, pas de solitude, seulement l’espace pour respirer.
Une pause, un souffle amical.
Le temps s’apaise, et l’âme se pose, légère, joyeuse sur les nuances de vert et d’or.
Le regarder, c’est déjà se reposer.
Sous le ciel du Luberon : ''juste là''
Un jardin sans rendez-vous.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 20 X 20 cm
Titre : “Un jardin sans rendez-vous”
Un petit format pour une grande émotion: un jardin secret et libre, il préserve une petite maison agréable et accueillante cachée dans ses feuillages, où un petit amandier en fleur annonce le printemps.
C'est la maison d'une amie, dans laquelle je me rends sans invitation. au milieu des herbes folles et des rosiers grimpants, comme une évidence amicale.
L’amandier est le tout premier arbre à deviner l'arrivée du printemps.
Ses fleurs, légères comme des confettis jetés dans le vent, annoncent la fête à venir.
Ici, les allées ne sont pas tracées au cordeau, elles se perdent sous les branches basses du cognassier, au détour d'un banc de bois où l’on oublie l’heure, où l'on répare son cœur.
C’est un jardin qui se moque des règles, où les orties côtoient les élégantes pivoines.
Mon amie n’a jamais eu besoin de m’inviter, elle ne me reçoit pas, elle m'accueille.
Nous, nous nous asseyons sur les marches encore tièdes de soleil, avec un thé à la menthe cueillie cinq minutes plus tôt, et on écoute le bruit des abeilles qui croient que le monde entier est un bouquet de fleurs sucrées créées pour elles, et pour faire plus joli.
C’est un refuge sans engagement, une parenthèse où même les chagrins peuvent s’endormir.
Quand j'y vais, le reste, les absences, les silences, les blessures restent de l’autre côté du mur de pierre. Ici, il n’y a que l’odeur de la terre après la pluie, le soleil entre les branches, et cette certitude : certains bonheurs n’ont pas besoin d’être mérités, il suffit de savoir trouver un jardin sans rendez-vous.
Il parlait au silence
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 27 X 22 cm (n°3 figure )
Titre : “Il parlait au silence”
Le cabanon se tient là, modeste et droit, comme un gardien des saisons. Ses murs crépis ont vu défiler bien des saisons, ses vieilles tuiles connaissent le poids des pluies et la caresse du soleil. Autour, les cannes de Provence de la saison dernière, droites et fières, murmurent sous un vent léger.
Le potager s’éveille. La terre, encore fraîche, laisse deviner les premiers sillons, les promesses de semis, les premières fleurs arrivent.
Le jardinier reviendra, il regardera son potager renaître à nouveau.
Il ne parlera pas, mais il écoutera. Il écoutera le craquement de la terre sous ses pas, le chant lointain des oiseaux qui reviennent.
Il sera heureux, un peu solitaire, comme tous ceux qui savent que la terre répond à ceux qui l’écoutent.
Les flans du Luberon, en arrière-plan, veillent. Leurs courbes douces, leurs teintes changeantes selon l’heure, rappellent que chaque cycle est une renaissance. Ici, le printemps qui arrive n’est pas une saison, c’est une confidence. Une histoire qui recommence, patiemment, entre les mains du jardinier et l'amitié complice de la nature.
Il parlera à nouveau au silence, comme il parlait au cours des saisons dernières, dans le frémissement des feuilles, le parfum de la terre retournée, et cette certitude tranquille que la vie, toujours, finit par revenir au potager.
Floraison sous le souffle azur du Ventoux
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 27 X 19 cm (n°3 paysage )
Titre : “Floraison sous le souffle azur du Ventoux”
Sous le souffle azur du Ventoux, le paysage s’éveille en une peinture tendre et joyeuse.
Au premier plan, un amandier tortueux, fier, tenace, malgré les hivers. Ses branches, noueuses et fortes, explosent en mille fleurs blanches, fragiles en apparence, mais déterminées. Une floraison généreuse, un rire clair après les frimas, une promesse :
"Le printemps est bientôt là !"
Le chemin caillouteux serpente, invitant à la balade. On devine les pas des promeneurs, ceux qui s’arrêtaient, comme nous, pour humer l’amandier en fleur, ce parfum sucré et léger qui danse avec le vent. Tout est calme, et pourtant tout vibre.
La terre entière se prépare, les bourgeons gonflent, la lumière caresse les pétales.
C’est ce moment précis, entre deux saisons, où la nature ose enfin la joie.
Où l’on se dit que la beauté, parfois, tient dans un amandier en fleurs, un sentier qui monte, et cette montagne, là-bas, qui nous rappelle que les choses solides savent aussi se parer de douceur.
Le mistral souffle gentiment aujourd'hui, le ciel est d'un bleu cyan, les fleurs blanches dansent sous le souffle azur du Ventoux.
“Fin d'après-midi dans le Luberon”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 46 X 33 cm (n°8 paysage )
Titre : « Fin d’après-midi dans le Luberon »
Au centre, l’arbre s’élève, solide et bienveillant, comme un gardien silencieux. Son feuillage dialogue avec le ciel, qui occupe les deux tiers de la toile, vaste et apaisant. En bas, les vallons d’herbes sèches ondulent doucement, dorés par le soleil, porteurs de cette chaleur qui inonde le Luberon au mois d'août.
C’est un coin perdu du Luberon, loin des regards, où la nature murmure plutôt qu’elle ne parle. Une rencontre inattendue, lors d'une randonnée à la recherche de nouveaux motifs pour l’atelier, un arbre qui semble nous attendre, et offrir son ombre autant que sa présence. Ici, tout respire le bien-être : l’air est léger, le temps suspendu, et l’on se sent protégé, comme enveloppé par une douceur bienfaisante.
Un instant de paix, une parenthèse où l’on se surprend à sourire, simplement parce que le monde, parfois, sait être tendre.
Eclat de poésie en Luberon
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 20 X 20 cm
Titre: “Eclat de poésie en Luberon”
Dans ce petit format se love un morceau de Provence, un fragment de silence où le Luberon déploie ses courbes discrètes, ses amandiers et ses cerisiers en fleurs.
Deux petits arbres, côte à côte, dialoguent comme des complices, leurs branches décorées de fleurs roses et blanches si joyeuses.
Ces deux arbres, jumeaux de printemps, incarnent la douceur d’un paysage qui n’a pas besoin de grandeur pour émouvoir. Leur floraison fragile, est un rappel : la beauté réside souvent dans ce qui se donne sans ostentation, dans ce qui s’offre simplement, au détour d’un chemin du Luberon.
Echo du printemps.
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 20 X 20 cm
Titre: “Echo du printemps”
Un petit coin de ciel bleu, et là, au milieu, un arbre habillé de fleurs légères, comme un sourire timide.
Ses branches dansent, portent leurs pétales joyeux, comme les promesses tenues d'un nouveau printemps.
Des éclats de bonheur simple.
Autour, l’air est doux, le monde respire, ici vit un petit bonheur.
“Dans la tiédeur du couchant”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 55 X 38 cm (n° 10 paysage)
Titre: “Dans la tiédeur du couchant”
Tu sentirais, comme moi, ce souffle tiède, qui mêle l’odeur des pins sous la chaleur,
et celle de la terre heureuse, dans un petit coin du Luberon.
Le ciel, complice, déroulerait ses nuages en cartes anciennes, et nous…
… Nous serions ces marcheurs qui savent que la vraie richesse est ce moment, juste celui-ci,
où tout semble dire : marchons ensemble.
“Ballade”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 55 X 38 cm (n° 10 paysage)
Titre: “Ballade”
Viens en ballade,
viens regarder un paysage, c’est ici que tout se lie :
l’ombre qui se pose, la lumière qui danse,
et cette joie simple, comme un champ ouvert,
où l’amitié s’assied au pied d'un arbre, sans hâte, sans fin.
“A bras ouverts”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 55 X 38 cm (n° 10 paysage)
Titre: “A bras ouverts”
L’Appel à une heure si douce :
C’est l’heure où le pin murmure, où le blé mûr ondule sous le vent léger,
et le ciel, bleu comme une promesse, s’étire avec des nuages voyageurs.
Une invitation à bras ouverts du Vaucluse.
Au seuil des feuillages
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 20 x 30 cm
Titre: “Au seuil des feuillages”
Sur le versant du Luberon au bas d’Oppède, un chemin très ombragé serpente, et une petite barrière nous accueille, inutile d’aller plus loin, et mon après-midi de travail commence !
Elle ne sert qu’au romantisme du lieu, quelques mètres plus à droite la clôture n’est plus là…
Elle ne ferme donc rien, mais elle est là comme une invitation…
Attendre seule de longs mois, et il arrive enfin, tout en fleurs
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 24 x 19 cm (n° 2 figure)
Titre: “attendre seule de longs mois,
et il arrive enfin, tout en fleurs.”
Une matinée un peu fraiche dans le Luberon,
les amandiers sont en fleurs, et dans une
clairière une balle de foin qui ne devrait pas
être là, dialogue avec un petit amandier qui explose de joie …
Un joli moment de travail, sans vent, et avec un joli rayon de soleil qui annonce le printemps