L'aveu d'amour qui les lie pour toujours
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 18 X 14 cm (n°0 figure)
Titre : “L'aveu d'amour qui les lie pour toujours”
Ce vase de mariée, si modeste, si fragile, porte en lui toute la vérité d’un amour qui n’a pas besoin d’or pour briller. Une porcelaine sans prétention, choisie par nécessité peut-être, mais devenue, avec le temps, le symbole d’une richesse bien plus précieuse : celle d’un cœur fidèle.
Au creux de ses courbes discrètes, un chien se love, le gardien silencieux des promesses échangées.
Il incarne cette fidélité qui ne se décrète pas, mais se vit, jour après jour.
Autour de lui, le lierre s’enroule, tantôt étreinte, tantôt labyrinthe : « Je m’attache ou je me perds », murmure-t-il. Mais, ici, dans ce petit monde de porcelaine, il n’y a pas de perte, seulement le choix délibéré de grandir ensemble, même dans les fissures.
Puis, il y a les fraises : rouges, vibrantes, posées comme des joyaux sur un autel miniature. Elles parlent d’amour, bien sûr de cet amour romantique qui a osé naître malgré les moyens modestes.
Mais, elles chuchotent aussi la guérison, la tendresse retrouvée, la bienveillance envers soi-même.
Car aimer l’autre, c’est d’abord avoir appris à s’aimer, à cueillir ses propres fruits mûrs de patience et d’espérance.
Peindre ce vase, c’était prendre soin de ce qui a survécu : un mariage, une amitié, une promesse tenace. C’était dire, sans mots : « L’aveu d’amour qui les lie pour toujours ».