Jouer à la dinette s'en souvenir 2F
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 24 X 19 cm (n° 2 figure)
Titre : « Jouer à la dinette s’en souvenir »
La dinette de fer blanc brille doucement, comme un trésor d’enfance retrouvé. La cafetière, la petite tasse et la sous-tasse, le petit sucrier, sont alignés avec sérieux, et attendent leur tour pour servir un café imaginaire.
Tout est prêt, le jeu va commencer par l'arrivée des invités.
Dans la petite tasse, les framboises éclatent de rouge, promesses de gourmandise et de rires étouffés. Devant la cafetière, des cerises posées sur une feuille de cerisier ajoutent une touche de nature à ce monde miniature, comme si le jardin était aussi de la fête., en se transformant en palais imaginaire.
Le fond, ocre jaune pâle et gris nuageux, évoque ces après-midis où le temps semble sans fin. Ce tableau, c’est l’enfance: ces jeux qui semblent si réels, ces instants où une dinette devient un royaume, et où chaque détail devient, des années plus tard, un souvenir précieux. « Jouer à la dinette, s’en souvenir », parce que ces petits riens sont les graines des grands bonheurs.
“Jolis instants”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 33 X 22 cm (n°4 paysage )
Titre : « Jolis instants »
Le sucrier en porcelaine est là, délicat et précieux, ses dorures discrètes captent la lumière comme un clin d’œil complice. Les roses qui l’ornent, tendres et romantiques, sont une célébration de la douceur, de ces détails qui transforment un instant en souvenir.
Il est rempli de cerises, ces fruits généreux et gourmands, dont le rouge profond contraste avec la blancheur de la porcelaine. Leur présence est une promesse de plaisir, de ces jolis bonheurs qui se dégustent sans modération.
Le couvercle, posé à côté, repose sur quelques cerises éparpillées, comme abandonné dans la hâte d’un moment volé. Ce désordre apparent est en réalité une grâce : celle de l’instant qui n’attend pas, qui se savoure sans façon.
Le fond bleu nuageux enveloppe la scène, lui donnant une profondeur onirique. Il évoque ces après-midis où le temps semble suspendu, où chaque geste devient un rituel, chaque objet un trésor.
Ce tableau, c’est l’art de célébrer l’éphémère avec élégance. Un romantisme assumé, mais sans naïveté, une technique sûre au service d’une émotion pure. « Jolis instants », ceux qui passent, mais qui, une fois peints, deviennent éternels.
“Joli-cœur joue à la dinette”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 35 X 24 cm (n° 5 paysage)
Titre : « Joli-coeur joue à la dinette »
Démarquez-vous
Aujourd'hui c'est l'anniversaire de « Joli-coeur ».
La dinette en porcelaine est sortie de sa boîte en carton, elle était à la mode dans ces années-là, ses petites roses orangées comme des éclats de soleil sur un fond de fête semblent sourire et faire partie de la fête. Les bords dorés brillent, promettant des thés imaginaires, des gâteaux inventés. Un petit monde où une tasse devient un trésor, où une assiette se remplit de rêves.
À côté, les fraises fraîchement cueillies au potager posent, encore tiédies par le soleil. Elles sont la récompense, la gourmandise, la preuve que la magie existe : celle de courir entre les rangs des fraisiers, de choisir les plus belles, les plus grosses et les plus rouges, de les déguster en riant, les doigts tachés de jus.
Ce tableau, c’est l’enfance en un clin d’œil : ces heures, où le temps n’a plus de prise. Où une dinette devient un salon de thé dans un palais immense, où des fraises sont un festin, où chaque instant est un bonheur simple, gravé à jamais.
« Joli-cœur joue à la dinette » : l’insouciance, la douceur, et la promesse que ces petits bonheurs deviendront, un jour, nos plus doux souvenirs.
“Inviter au jardin”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 41 X 27 cm (n° 6 paysage )
Titre : « Inviter au jardin »
Sur un sol nuageux, presque impalpable, la nature s’anime, respire, s’apprête. Ce n’est pas une nature morte, mais une nature vivante, qui attend, qui frémit, qui se prépare à accueillir.
La grappe de raisin noir, généreuse et juteuse, s’offre comme une promesse de rires et de conversations qui vont s’étirer sous le soleil. Ses grains, gonflés de suc et de soleil, semblent prêts à éclater de joie. À ses côtés, la pêche, douce et veloutée, se blottit comme un secret partagé, une douceur à savourer entre deux éclats de voix.
Devant elles, un verre en cristal aux bords dorés capture la lumière, la renvoie en éclats joyeux. Il est vide, mais pas pour longtemps : il attend le vin qui va couler, les toasts improvisés, les « à ta santé » lancés dans l’air léger. Il est le symbole de ces moments où tout est possible, où le temps se suspend.
Puis, il y a les prunes : trois vertes, encore fermes, qui promettent une fraîcheur acidulée, et une noire, mûre à point, presque confidentielle. Elles sont la diversité des goûts, des humeurs, des histoires qui vont se croiser aujourd’hui.
Tout est là, posé avec une apparente négligence, mais chaque détail compte. Le fond, flou et lumineux, évoque le jardin qui s’étend au-delà, les arbres qui bruissent, les chaises qui attendent, les verres qui vont se remplir. Ce tableau, c’est l’instant avant : celui où tout est encore possible, où l’on sent déjà les embrassades, les éclats de rire, les confidences murmurées.
Inviter au jardin, c’est bien plus que préparer une table. C’est ouvrir un espace, un temps, une parenthèse où l’on se retrouve, où l’on se laisse aller à la douceur de l’instant. C’est dire : « Venez, tout est prêt ! » Et surtout : « Passez un bon moment !»
“Femmes , femme”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 41 X 27 cm (n°6 paysage)
Titre: “Femmes, femme”
Sur la toile, deux livres s’empilent, l’un sur l’autre, comme des générations, des savoirs, des vies qui se superposent. Le plus grand, solide et épais, porte en lui les marques de nombreuses lectures : des signets glissés ça et là, traces de mains qui ont cherché, appris, transmis. Il est le pluriel, la multitude, l’ensemble de ces femmes qui, chacune à leur manière, ont écrit des pages d’histoire, de résistance, de tendresse. Elles sont les voix, les rires, les larmes, les combats, les silences aussi. Elles sont celles qui ont ouvert des chemins, porté des fards, élevé des enfants, brisé des plafonds. Elles sont la force collective, le fondement invisible sur lequel tout le reste repose…
… Puis, au-dessus, le livre plus petit, légèrement de travers, comme si on l’avait posé là en hâte, entre deux gestes, deux pensées, un travers heureux de la vie.
Lui aussi a ses marque-pages, mais il semble plus personnel, plus intime. Il est le singulier, l’unique. Il est elle : ma mère de cœur, celle qui a compté plus que les mots ne sauront jamais le dire. Celle qui m’a prise sous son aile, qui m’a montré comment aimer sans compter, comment être forte sans cesser d’être douce. Elle est la page marquée, le passage souligné, la phrase qui résonne encore longtemps après avoir refermé le livre.
Sur ce livre du dessus, deux objets reposent, comme deux offrandes.
D’abord, la petite tasse verte, où un lys s’épanouit, sa tige courte pour tenir dans l’espace étroit. Le lys, symbole de pureté, de renaissance, mais aussi de cette élégance discrète qui était la sienne. Il est là, fragile et fier à la fois, comme elle l’était; et son parfum qui m’accompagne encore. La tasse, elle, évoque ces moments partagés, ces thés, ces cafés, ces conversations qui n’en finissaient pas. Elle est le contenant de ses attentions, de ses « tiens, bois, ça va te réchauffer », de ses silences complices.
Puis, le citron, de profil. Acidulé, vibrant, plein de cette vie qui pique un peu les yeux mais qui réveille les cœurs. Il est son humour, sa franchise, cette façon qu’elle avait de dire les choses sans détour, mais toujours avec amour. Il est aussi cette touche d’éclat qu’elle apportait, cette lumière qui coupait à travers les ombres.
Femmes, femme : le titre dit tout. Le pluriel pour celles qui ont construit, inspiré, porté. Le singulier pour celle qui a incarné, pour moi, l’essence même de ce que signifie aimer et être aimée. Ce tableau est un hommage, une allégorie, une prière laïque. Il parle de transmission, de ces héritages qui ne se lisent pas dans les livres, mais qui s’inscrivent dans le cœur. Il dit merci. Il dit : « Je me souviens. » Il dit, surtout : « Tu comptes. » Et dans le désordre apparent de ces objets, dans leur équilibre fragile, il y a toute la beauté de ce qui ne s’explique pas, mais qui se vit, se ressent, et ne s’oublie jamais.
“En cuisine”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 18 X 12 cm (n° 0 paysage)
Titre: “En cuisine”
Des têtes d’ail, petites et puissantes, posée là comme un trésor.
Ses gousses, serrées les unes contre les autres, gardent en elles des saveurs qui explosent, qui transforment, qui réveillent. Elles sont modestes, mais indispensables, comme des présences discrètes qui changent tout.
Ce petit format célèbre l’essentiel : ce qui semble simple, mais qui porte en lui une magie ancienne, une promesse de chaleur et de partage des plats cuisinés maison.
“Elle y mettait de la chicorée”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 27 X 22 cm ( n° 3 figure)
Titre : “Elle y mettait de la chicorée”
La cafetière est là, solide et rassurante, avec son filtre en métal. Elle porte en elle le parfum du matin, celui qui réveillait la maison en douceur.
Dans le café, ma grand-mère glissait toujours de la chicorée. « Pour adoucir, » disait-elle. Comme elle adoucissait tout : les difficultés et les jours un peu gris. Elle savait que la vie, parfois forte et âpre, avait besoin de ces touches légères, de ces gestes qui rendent les choses plus tendres.
Ce tableau, c’est son héritage : l’art de mettre de la douceur partout, même dans une simple tasse de café. Même aujourd’hui, chaque gorgée en porte l’écho.
“Du temps en cuisine”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 18 X 14 cm ( n° 0 figure)
Titre : “Du temps en cuisine”
Dans ce petit format se concentre l’âme d’une cuisine, l’essence même de ce qui se prépare, se transforme, et se partage.
L’oignon rouge, vibrant et généreux, pose ses couches violacées comme des pages d’un livre qu’on épluche avec patience. Il promet des saveurs profondes, ces notes sucrées qui naissent quand il se laisse apprivoiser par la chaleur. À ses côtés, l’oignon jaune, plus discret mais tout aussi fidèle, attend son tour pour fondre en douceur, pour lier les parfums et les souvenirs.
Puis il y a la tête d’ail, solide et rassurante. Ses gousses, encore enveloppées dans leur peau fine, gardent en elles ce pouvoir magique : celui de réveiller les plats, de les rendre inoubliables. Elle est la touche qui manque toujours, le secret, bien gardé des recettes qui traversent les générations.
Autour d’eux, quelques grains de genièvre, sombres et mystérieux, rappellent que la cuisine est aussi une question d’audace, de ces petites pointes d’originalité qui surprennent et enchantent. Et enfin, les feuilles de coriandre, fraîches et légères, apportent leur note verte, leur éclat printanier, comme un souffle de vie sur l’ensemble.
Ce tableau, c’est le temps en cuisine. Celui qui s’étire, qui se savoure, qui se mesure en gestes plus qu’en minutes. Celui où les ingrédients, avant même d’être transformés, racontent déjà une histoire : celle des mains qui les ont choisis, des plats qui vont naître, et des moments qui, grâce à eux, deviendront précieux.
“Doudou perdu, trouvé, peint et adopté”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 24 X 19 cm ( n° 2 figure)
Titre : “Doudou perdu, trouvé, peint et adopté”
Sur la toile, il est là, ce petit chat noir et blanc, tout doux, il dormait les nuits blotti contre un cou, avec des petites mains qui l’ont serré fort pour chasser les peurs ou simplement pour se sentir en amitié. Il porte en lui les traces d’une histoire inconnue. Il a cette expression tendre, presque vivante, qui semble dire : « J’ai encore tant d’amour à donner. »
Il a été trouvé devant mon atelier à l’Isle sur la Sorgue, comme un message abandonné par le hasard. Un doudou « Sycomore », un petit ami de route qui accompagne l’enfance. Il a dû veiller sur des rêves, essuyer des larmes, écouter des confidences murmurées dans le creux de l’oreille. Et maintenant, il attend.
Peint avec tendresse, ses yeux, deux points noisettes, interrogent. « Et si la prochaine aventure était la plus belle ? » Il n’est plus un objet, mais une promesse : celle d’une nouvelle vie, d’une nouvelle main qui le choisira, d’un nouveau cœur à réconforter.
Ce tableau n’est pas seulement un portrait. C’est une invitation à l’adoption, une histoire en suspens, un appel à écrire la suite. Parce que les doudous, comme les chats, comme les amis, ne demandent qu’une chose : un peu de place dans une vie, pour y semer de la douceur.
“Dimanche en cuisine”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 33 X 24 cm ( n° 4 figure)
Titre : “Dimanche en cuisine”
Sur la toile, le saucier en porcelaine trône, fier et élégant, son bord doré captant la lumière comme un sourire complice. Il est le cœur de la scène, le témoin silencieux des rituels qui se répètent chaque dimanche, quand la cuisine devient un royaume, celui des bons souvenirs en famille.
Autour de lui, les oignons attendent leur tour, promettant cette douceur caramélisée qui fera danser les papilles. Ils sont la base, l’humilité nécessaire avant l’éclat.
Puis il y a les citrons, jaunes et vibrants, qui gardent en eux cette acidité vive qui réveillera les saveurs, équilibrera les richesses. Leur présence est une promesse : celle de l’équilibre, de cette touche finale qui transforme un plat en souvenir.
Le fond, discret, laisse toute la place à cette alchimie. On devine la chaleur des fourneaux, le bruissement des conversations, les rires qui résonnent. Ce saucier, ces ingrédients, c’est bien plus qu’une préparation : c’est le fameux plat familial du dimanche, celui qui rassemble, qui réconforte, qui se transmet. Ce dimanche ce sera un poisson au four !
Ce tableau est une ode à ces instants où la cuisine devient un langage, où chaque geste est un héritage, et où un simple saucier en porcelaine peut contenir toute la tendresse du monde.
“Des cieux qui n'en finissent pas”
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 33 X 24 cm ( n° 4 figure )
Titre : “Des cieux qui n’en finissent pas”
Sur ce fond gris-bleu, infini comme un horizon lointain, elles reposent : trois oranges, trois soleils miniatures posés sur la toile.
Les deux premières, entières, gardent leurs secrets. Leur peau, texturée et vibrante, capture la lumière et la renvoie en éclats dorés. Elles sont pleines de promesses, de ce jus sucré qui n’a pas encore coulé, de cette fraîcheur intacte qui attend d’être libérée. Leur rondeur est une invitation, un appel à la patience, à ce moment où la main hésite encore avant de rompre l’équilibre parfait de leur forme.
Puis il y a la troisième, épluchée, offerte. Ses quartiers, révèlent la chair juteuse, presque translucide, où chaque goutte semble contenir un peu de ce ciel sans fin qui les enveloppe ; un geste simple et quotidien qui devient, sous le pinceau, une célébration.
Le gris-bleu du fond n’est pas un vide, mais un espace. Il respire, s'agrandit, comme si ces oranges n’étaient pas posées sur une table, mais suspendues dans l’immensité. Il évoque ces cieux qui n’en finissent pas, ces moments où tout semble possible, où même les choses les plus simples, une orange, un geste, une lumière, deviennent des portes ouvertes sur l’infini.
Ce tableau est une ode à l’instant, à la beauté qui se cache dans l’ordinaire, à ces petits riens qui, une fois peints, deviennent éternels.
Délice n°2
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 24 X 19 cm ( n° 2 figure)
Titre : “Délice n° 2”
Là, posée sur la toile comme une gourmandise, elle trône : la religieuse au chocolat, reine des pâtisseries, avec sa robe sombre et brillante, lisse comme une promesse de douceur. Le chocolat, profond et velouté, enveloppe le regard, évoque ces moments où chaque bouchée est une fête.
Et puis, il y a cette collerette, légère et aérienne, faite de crème au beurre. Elle danse presque autour du chou, délicate, presque fragile, comme un sourire esquissé. La crème, d’un blanc légèrement doré, contraste avec l’intensité du chocolat, rappelant que la gourmandise est aussi une question d’équilibre : entre le fondant et le croquant, entre le riche et le léger.
Le fond, sobre, laisse toute la place à cette toile sucrée.
À chacun son gâteau préféré, quel est le vôtre ?
Délicatesse du jardin
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 24 X 19 cm ( n° 2 figure)
Titre :
Délicatesse du jardin
Sur un bleu infini, deux pots de muguet en terre cuite sont allongés comme après une longue journée de soleil. Leur terre ocre, porte la mémoire des saisons passées, des mains qui les ont remplies, des parfums qui s’en sont échappés. Ils ne sont pas debout, et leur abandon même a une grâce, ils se laissent aller à la douceur de l’immobilité, après un travail de passion et de bonheur.
Des fleurs de pommier, légères et pâles, se sont posées sur eux, des délicates et poétiques discussions ont lieu. Leurs pétales, contrastent avec la rudesse apparente de la terre cuite. Elles rappellent que la beauté naît souvent là où on ne l’attend pas, qu’elle se glisse dans les interstices, sur les objet simples, pour y déposer un peu de poésie.
Le bleu gris, toujours présent en arrière-plan, les enveloppe sans les étouffer. Il est le ciel qui veille, l’espace qui respire, celui qui permet à ces objets simples de devenir, l’instant d’un tableau, les héros d’une histoire qui ne prétend qu'à être jolie. Une histoire de patience, de cycles, et de cette étrange mélancolie joyeuse qui naît quand le passé et le présent se rencontrent, ne serait-ce que le temps d’un regard.
Cette chère Sophie
Huile sur toile, châssis à clés
Format : cm ( n° 1 paysage )
Titre : “Cette chère Sophie”
Dans ce tableau, elle est là, Sophie, la girafe aux taches douces et au sourire malicieux. Plus qu’un jouet, une compagne des premiers éclats de rire, des petites mains qui la serrent, la mordillent, la font voyager d’une pièce à l’autre. Elle est l’écho des découvertes : le monde vu à travers les yeux émerveillés d’un enfant.
Elle raconte des histoires sans fin. Chaque marque est un souvenir en devenir, une aventure partagée entre les doigts potelés et cette figure rassurante, toujours là. Sophie ne parle pas, mais elle écoute.
Elle ne bouge pas, mais elle accompagne.
Quelques cerises cueillies à l'instant pour le goûter accompagnent cette première amie, la confidente des premiers pas, des premières dents, des premiers jeux.
Le fond, épuré et tendre, laisse toute la place à cette présence toute simple et essentielle. Sophie n’a pas besoin d’en faire plus : elle est déjà tout un univers. Un univers de douceur, de sécurité, et de cette magie unique qui transforme un objet en un personnage à part entière, indispensable et aimé.
Ce tableau est un hommage à ces petits riens qui deviennent des trésors, à ces compagnons d’enfance qui, bien plus que des jouets, sont les gardiens des premiers bonheurs.
Dans l'enfance
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 18 X 14 cm (n° 0 figure)
Titre: “Dans l’enfance”
Dans cet écrin de bleu, le sujet se fait enfant.
Au centre, une toupie de bois, usée par les années, porte en elle le souvenir des rires et des mains qui l’ont lancée. Ses courbes patinées, ses stries discrètes, racontent de jolies histoires, celles des après-midis d'été, des défis lancés, de cette insouciance qui tourne, tourne, et ne tombera pas.
À ses côtés, une fleur de cerisier, fragile et éphémère, semble posée là par hasard. Ses pétales blanches contrastent avec le bois. Elle est le parfum qui vient adoucir la nostalgie, un rappel que la légèreté peut coexister avec ce qui a traversé les saisons.
Le bleu, profond et apaisant, les enveloppe comme un ciel d’été. Il ne cherche pas à dominer, mais à souligner : la toupie, symbole d’un mouvement perpétuel, et la fleur, emblème d’une beauté fugace. Ensemble, elles forment un équilibre, une harmonie entre ce qui dure et ce qui s’envole.
Ce petit format est une invitation à se souvenir que les choses les plus précieuses tiennent souvent dans la paume de la main, ou dans les souvenirs.
“Cyclamen n°1” - “Cyclamen N°2”
L’élégante solitude
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 18 X 12 cm (n° 1 paysage)
Titre: “Cyclamen 1”
Une fleur de cyclamen, posée là, comme un souffle retenu. Ses pétales, recourbés en une danse délicate, semblent rompre le silence La lumière glisse sur des nuances révélant des ombres douces, presque timides.
Elle est une présence, une affirmation discrète de la beauté.
Le fond, sobre et épuré, laisse toute la place à cette grâce fragile, comme si le monde s’était effacé pour ne garder qu’elle.
Ensemble, ces deux toiles racontent une histoire : celle de la beauté qui se suffit à elle-même, puis celle qui s’enrichit du regard de l’autre. Une méditation sur la présence, la solitude et la rencontre.
La conversation
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 18 X 10 cm (n° 1 marine)
Titre: “Cyclamen 2”
Elles sont deux, maintenant. Deux fleurs de cyclamen, posées côte à côte, comme deux âmes qui se reconnaissent sans un mot. Leurs pétales s’effleurent presque, leurs tiges s’inclinent l’une vers l’autre, esquissant une complicité silencieuse. La lumière joue entre elles, créant un dialogue, une danse où chacune garde son mystère tout en partageant une harmonie.
Le fond, toujours discret, les enveloppe sans les étouffer, comme pour souligner que certaines rencontres n’ont pas besoin d’éclat pour être profondes.
“Ce qui reste... Nos souvenirs”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 35 X 24 cm ( n° 5 paysage)
Titre: “
Ce qui reste ... Nos souvenirs”
Et puis il y a cette lumière, qui glisse entre les doigts, qui caresse les contours et dépose des ombres légères, comme des promesses offertes, et tenues.
Des mots sincères, des présences qui se font discrètes, pour mieux s’ancrer dans ces interstices,
Entre le geste, l’oubli, et la mémoire fragile, tendre.
Un équilibre du temps.
Elle sait que la chaleur s’en va, et elle reste là, offrant encore, donnant sans compter, comme ces moments qui, sans raison, deviennent des phares.
Ce qui reste, c’est l’écho de ces moments, le parfum du thé refroidi, la trace d’une présence,
le bleu qui persiste,
toujours,
au fond de nos souvenirs.
“Ce jour là”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 35 X 22 cm - ( n° 5 marine)
Titre: “Ce jour là”
Sur la toile du temps, une pause douce comme le murmure… Une théière.Les couleurs légères, telles des confidences échangées à voix basse.
Un dialogue tendre accueille l’éphémère : des premières cerises cueillies ce matin dans le verger, comme des éclats de rires suspendus qui dansent.
C’est là, dans l’ordinaire devenu rare, que le monde se fait douceur.
Un instant, un thé qui infuse, des mains qui se croisent, des regards qui s’attardent.
Précieux, non par la valeur, mais par la simplicité même :
ce qui ne se dit pas,
ce qui se vit,
ce qui reste,
lorsque tout le reste s’envole.
“Cascade amoureuse”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 46 X 38 cm (n° 8 figure)
Titre: “Cascade amoureuse”
Ils sont là, posés comme des mots que la lumière aurait murmurés avant de s’endormir…
Une grenade :
Un cœur de feu sous l’écorce déplie ses rubis et chaque grain, est une syllabe de désir.
Une figue :
Belle de sucre et de secrets, s’abandonne.
Quelques raisins, noirs et blancs :
perles de promesses que l'on n’ose pas encore dévoiler.
Ce pichet :
il est vide, et il attend.
Il sait que l’ivresse n’est pas dans le vin, mais dans l’attente même ;
Dans ce drapé qui tremble, peau légère entre deux instants.
Et la colonne, là-bas :
elle dresse son ombre patiente. Elle a vu tant de fêtes, tant de mains se tendre vers l’éphémère.
Et cette joie de croire que la beauté se cueille.
“Après-midi en août”
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 41 X 27 cm (n° 6 paysage)
Titre: “Après-midi en août”
Tout est là, dans cet équilibre coloré :
la rondeur qui entoure la tendresse, la lumière qui caresse l’ombre,
la joie simple d’un instant où tout semble possible,
une joie complice en cuisine,
des fruits posés sur la table de la cuisine.