L'un de l'autre;
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 27 X 22 cm (3 paysage)
Titre: ‘‘L’un de l’autre’’
Les Confidences du Cristal.
Dans la coupe écrin en cristal et de lumière,
deux grappes s’inclinent, l’une vers l’autre, un amour discret.
Leurs grains, perles d’ambre, se frôlent, se retiennent,
et le cristal, complice, capte leurs secrets.
L’amour n’est pas toujours éclatant,
parfois il se niche dans le calme d’un détail,
dans le reflet d’un verre, dans un geste tremblant,
et c’est là qu’il est le plus absolu.
Entrelacement, promesses et simplicité,
ils murmurent :
« - jamais loin l'un de l'autre . »
Librement aimée.
Huile sur toile, châssis à clés
Format: 18 X 14 cm (0 figure)
Titre: ‘‘Librement aimée’’
Un vase de mariée, humble et blanc, abritant des vœux sincères,
portant des fraises, rouges de bonheur,
le lierre l'entoure, tendre et vibrant,
« Je m’attache… Ou je me perds », murmurent leurs deux cœurs.
Pas de faste, pas d’or, pas d'apparat, pas de dorure.
Juste l’amour, l’amitié, simples et vrais,
Comme une récompense, douce et profonde,
Le bonheur, ici, se cueille jour après jour.
Une vie si jolie et librement aimée.
Le temps se fond dans la lumière d'un midi d'automne 3P
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 27 X 19 cm (n° 3 paysage)
Titre : “Le temps se fond dans la lumière d’un midi d’automne”
Le temps s'écoule lentement, sur les tuiles chaudes du cabanon endormi.
Les feuilles vertes mais bientôt dorées murmurent, les fleurs orangées dansent autour de lui,
et l’automne, généreux, enveloppe tout de miel.
Ici, le bonheur n’a pas d’heure :
Le temps se fond dans la lumière d'un midi d'automne !
L’heure bleue.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 24 X 19 cm (n° 2 figure)
Titre : “L’heure bleue”
Une prune noire, une verte, une pêche, est un grappillon de raisin noir;
Se lever très tôt, au moment entre le jour et la nuit, une aube de douceur au verger.
Faire une petite cueillette qui va devenir un petit déjeuner de rêve sur la terrasse en regardant naître un nouveau jour.
Bien avant la chaleur le calme et l'intensité de l'heure bleue.
Les riches heures de la belle saison.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 41 X 24 cm (n° 6 marine)
Titre : “Les riches heures de la belle saison”
.De gauche à droite :
À l'arrière du groupe : Marguerite.
La rêveuse, elle murmure des secrets au vent,
Ses courbes douces, son regard timide.
Elle se cache un peu.
Devant elle à gauche : Joséphine.
La sage, elle écoute, elle conseille, elle aide,
avec la gravité d’un fruit généreux.
Puis vient Céleste :
La joyeuse, ronde et rebondie, d’un éclat joyeux,
Elle rit aux éclats, elle danse, elle chante,
Renversée : Rosalie :
La sportive,
Là elle est un peu fatiguée et elle se repose !
Enfin, Thérèse:
La mystérieuse,
Elle est généreuse et offre son amitié,
elle est un petit trésor caché.
Ensemble, elles forment un cercle intime d'amies.
Un conciliabule de saveurs et de couleurs,
Chacune apporte sa note, son parfum,
Et le tableau s’anime de leurs douceurs.
Elles sont les riches heures de la belle saison.
Les premiers pas de la tendresse.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 24 X 19 cm (n° 2 paysage)
Titre : “Les premiers pas de la tendresse”
Les petites chaussures blanches, usées par les rêves et les petites chutes, attendent là comme un véritable trésor. Leurs trois petites fleurs de chaque pas, étoiles de cuir cousues à la main, veillent encore sur des pas qui ont commencé à danser avec le monde.
À leurs côtés, trois cerises rouge vif, sucrées et généreuses murmurent : « Souviens-toi. » Souviens-toi de ces premiers élans, de ces rires suspendus entre deux bras tendus, de cette tendresse qui grandit avec chaque pas, à chaque instant.
Elles ne serviront plus à marcher, mais elles garderont, à jamais, la trace légère de l’enfance : ce moment où chaque avancée était une victoire : les premiers pas de la tendresse.
Le chemin de l'aube.
Acrylique sur toile, châssis à clés
Format : 61 X 46 cm (n° 12 paysage)
Titre : “Le chemin de l’aube”
À l’orée du jour, le ciel hésite encore entre le repos de la nuit et le calme du matin, les brumes s’étirent en voiles légers. Les bleus pâles, presque translucides, se mêlent aux blancs laiteux.
À la croisée de ce temps, des touches chaudes orangées, roses, jaunes timides s’allument, échos lointains des foyers qui s’éveillent.
C’est l’instant fragile où la terre et le ciel se frôlent, où l’horizon est une croisée de lumières, un chemin qui s’ouvre entre ombre et clarté, invitant à marcher vers l’inconnu du jour.
Ici, l’aube n’est pas une temporalité, c’est un passage :
le chemin de l'aube.
Les moments simples sont heureux.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 41 X 24 cm (n° 6 marine)
Titre : “Les moments simples sont heureux”
Nature vivante en cuisine.
Une scène volée au potager : les petits pois, encore croquants de rosée, et les courgettes rondes, généreuses et dodues, s’installent en stars sur la table de bois, entre la casserole qui réchauffe le café et le pot à soupe qui attend.
Une nature vivante, une décoration éphémère, née du hasard et de la saison.
Mon regard s’attarde sur ce coin de cuisine, cœur battant de la maison, un instant suspendu, une tendresse qui s’offre avant que commence la préparation du repas, dans la chaleur de la cuisine.
Un petit festin à partager, un quotidien chaleureux en cuisine où ''les moments simples sont heureux'' !
La montée aux iris
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 55 X 46 cm (n° 10 figure)
Titre : “La montée aux iris”
Le chemin de terre serpente, la montée est embellie par les grands iris en pleine floraison.
C'est un autre temps, discret, entre les murs de pierre et sous les chênes, celui où les saisons se mesurent aux fleurs qui s’épanouissent, où chaque montée est une lenteur prise au soleil.
Ici, à cette heure-là, les ombres dansent avec la lumière. On devine, derrière les maisons de pierre, tout un monde, lent et précieux.
Les beaux souvenirs.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 24 X 19 cm (n° 2 figure)
Titre : “Les beaux souvenirs”
Les petites chaussures roses, abandonnées sans regret, les petits pieds courent et sautillent joyeux dans l'herbe.
Une pêche attend l'heure du goûter.
Quand arrive l'heure des jeux après la sieste, rien ne résiste, surtout pas les boucles des chaussures.
Il n’y a plus que la course, les orteils qui s’enfoncent dans la terre fraîche, et ce rire qui s’échappe, léger, vers le ciel.
Les petits moments légers, sucrés, remplis de soleil et de tendresse, les beaux souvenirs.
L'enfance dans nos coeurs.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 24 X 19 cm (n° 2 figure)
Titre : “L’enfance dans nos cœurs”
Nos jeux des jours heureux.
Une petite biche à lait, fidèle copie des grandes, là comme un trésor d’enfance.
À ses côtés, une pêche encore tiède cueillie sur l'arbre au verger, généreuse et douce.
Et puis, il y a elles : deux cerises jumelles, inséparables, comme deux rires qui s’accrochent, deux cœurs qui se reconnaissent.
C’est tout un monde en miniature, celui des dînettes dans les allées ombragées, accompagné des confidences chuchotées et des grands éclats de rire.
Un jouet, une pêche, deux cerises, et l’éternité d’une amitié qui se cultive, saison après saison, l'enfance dans nos cœurs.
L'éclat des souvenirs .
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 33 X 24 cm (n° 4 figure)
Titre : “L’éclat des souvenirs”
Une farandole gourmande, à l’heure où la joie et les rires s’assoient à notre table dressée dans l'allée du verger.
Une pause, un goûter, une parenthèse de douceur où l’amitié se savoure à pleines dents, et où chaque fruit est une promesse : celle d'être simplement heureux ensemble.
Une poire jaune, ronde de soleil, s’invite sans façon. Elle danse avec une tasse rose penchée, une théière sage, et des grappes de raisins qui s’accrochent au bonheur comme des enfants à une ronde.
Le lierre, complice, enlace ce déséquilibre joyeux, car ici, rien ne va tomber, tout s’équilibre dans l’éclat des souvenirs.
Juste là.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 20 X 20 cm
Titre : “Juste là”
en escapade, en promenade, découvrir un jeune arbre, seul en apparence, entouré par le vent qui murmure, par la lumière dorée qui danse entre ses branches, par la chaleur complice de la terre.
Ici, pas de solitude, seulement l’espace pour respirer.
Une pause, un souffle amical.
Le temps s’apaise, et l’âme se pose, légère, joyeuse sur les nuances de vert et d’or.
Le regarder, c’est déjà se reposer.
Sous le ciel du Luberon : ''juste là''
Le petit temps de l'enfance
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 22 X 16 cm (n° 1 figure)
Titre : “Le petit temps de l'enfance”
Le Petit Temps de l’Enfance
Un moulin à café, une miniature parfaite en bois clair, avec sa manivelle qui tourne vraiment et ses grains qui tombent en poudre fine.
Un jouet, mais pas n’importe lequel: une porte ouverte sur le monde des grands.
L’enfant le saisit, imite le geste de la grand-mère, clic-clac, et soudain, le café n’est plus une boisson, mais une magie.
Tourner la manivelle, c’est devenir alchimiste, et faire un petit tour de magie.
Ce n’est pas qu’un moulin, c’est aussi le premier outil d’une enfance où l’on apprend, où l’on imite, où l’on rêve de grandir.
Parce que l’enfance, c’est ça : faire semblant, mais y croire si fort que, l’espace d’un instant, c’est pour de vrai.
Le matin en cuisine
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 22 X 16 cm ( n° 1 figure)
Titre : “Le matin en cuisine”
La tranquillité d'un matin clair.
La joie d'un bonheur quotidien.
La douceur des choses simples.
La lumière glisse sur la table comme un chat paresseux.
L’ordinaire qui devient grâce.
Le temps aujourd’hui est un ami.
Cette certitude, légère.
Le matin en cuisine.
Le jouet gardé
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 20 X 20 cm
Titre : “ Jouet gardé”
Elle est là, dans mon atelier, la petite cafetière verte, un jouet parmi tant d’autres, et pourtant…
Celui-ci a subsisté. Non pas par hasard, mais parce qu’il portait en lui les dimanches où une petite fille jouait à être grande.
Nous ne gardons pas tous nos jouets. Nous en choisissons quelques-uns, ceux qui deviennent des fétiches de mémoire, des talismans contre l’oubli. Celui-ci s’était perdu, égaré dans le flux des années, des déménagements, des vies qui changent. Je l’ai rattrapé, lui offrant une seconde chance : devenir une image, un symbole, une trace indélébile.
Maintenant, il trône sur la toile, plus vivant que jamais. Peut-être que la petite fille, devenue femme, le reconnaîtra un jour ? Peut-être qu’elle sourira en voyant ce vert usé, ce bec un peu tordu, et qu’elle se souviendra : « Ah, dans ce jouet… Je faisais le meilleur café au monde. » ?
Peut-être que le vrai bonheur, c’est simplement de savoir qu’il existe, quelque part, ce petit morceau d’enfance sauvé de l’oubli.
Parce que peindre un objet, c’est lui dire : « Tu comptes. Même perdu, même abîmé, tu as ta place. » C’est déjà une belle destinée pour ce jouet gardé.
Un jardin sans rendez-vous.
Huile sur toile, châssis à clés
Format : 20 X 20 cm
Titre : “Un jardin sans rendez-vous”
Un petit format pour une grande émotion: un jardin secret et libre, il préserve une petite maison agréable et accueillante cachée dans ses feuillages, où un petit amandier en fleur annonce le printemps.
C'est la maison d'une amie, dans laquelle je me rends sans invitation. au milieu des herbes folles et des rosiers grimpants, comme une évidence amicale.
L’amandier est le tout premier arbre à deviner l'arrivée du printemps.
Ses fleurs, légères comme des confettis jetés dans le vent, annoncent la fête à venir.
Ici, les allées ne sont pas tracées au cordeau, elles se perdent sous les branches basses du cognassier, au détour d'un banc de bois où l’on oublie l’heure, où l'on répare son cœur.
C’est un jardin qui se moque des règles, où les orties côtoient les élégantes pivoines.
Mon amie n’a jamais eu besoin de m’inviter, elle ne me reçoit pas, elle m'accueille.
Nous, nous nous asseyons sur les marches encore tièdes de soleil, avec un thé à la menthe cueillie cinq minutes plus tôt, et on écoute le bruit des abeilles qui croient que le monde entier est un bouquet de fleurs sucrées créées pour elles, et pour faire plus joli.
C’est un refuge sans engagement, une parenthèse où même les chagrins peuvent s’endormir.
Quand j'y vais, le reste, les absences, les silences, les blessures restent de l’autre côté du mur de pierre. Ici, il n’y a que l’odeur de la terre après la pluie, le soleil entre les branches, et cette certitude : certains bonheurs n’ont pas besoin d’être mérités, il suffit de savoir trouver un jardin sans rendez-vous.